Martine nous parle de son arbalète : « Elle reste toujours près de moi…Au cas où »

Dans cet article, nous allons voir l’histoire de Martine, une femme âgée de la soixantaine, qui ne se sépare jamais de son arbalète. Depuis qu’elle a vécu une expérience fâcheuse, c’est devenu son arme fétiche, sans laquelle elle ne se sent pas rassurée.

Son arbalète : une arme de grande valeur sentimentale

Quand elle était jeune, Martine était déjà fascinée par les armes de chasse. Elle regardait des émissions concernant ces armes. Un jour, elle apprenait le mécanisme d’une arbalète par un documentaire qui passait à la chaîne de télévision. Elle la connaît donc très bien : « C’est une arme emblématique du moyen âge, de trait composé d’un arc monté sur un fût et bandé à la main ou par un mécanisme ; et aussi une arme à shadows utilisée en chasse sous-marine ».

Quand elle était assez grande pour savoir se servir d’une arbalète, elle a commencé à utiliser celle qui était à la famille à chaque fois qu’elle passait dans la maison de campagne de ses grands-parents. Cette arme est devenue la sienne. Elle lui est très précieuse car c’est son défunt père qui la lui a donnée : « Notre arbalète a déjà passé de génération en génération. Mon père m’a enseigné toutes les méthodes d’utilisation de cette arme, et je la maîtrise parfaitement. »

Une expérience inédite avec l’arbalète

Un été, Martine et son petit frère Michel passaient leurs vacances chez leurs grands-parents. Elle se souvient : « Dans cet endroit, la pêche est réputée comme activité principale des habitants. Comme le temps faisait beau et ensoleillé, on a décidé de partir pêcher. Comme prévu, on emportait les matériels de pêche, dont l’arbalète. Michel était très curieux, alors je lui ai appris à manier cette arme. Nous avons pu avoir plusieurs poissons qu’on a mangés pour le déjeuner. Rassasiés, nous avons pris une petite sieste sous un arbre avant de rentrer. A mon réveil, je ne voyais plus mon frère, ni l’arbalète. Je l’appelais et le cherchais partout, mais en vain. Il était presque l’heure de rentrer, et j’étais très frustrée. J’imaginais plusieurs scènes, comme quoi Michel s’est blessé avec l’arbalète, car il s’avère que cette arme est très dangereuse pour les enfants. S’il jouait avec cette arme sans savoir bien la manipuler, il pourrait tirer une personne en passant et la blesser. J’avais aussi peur que l’arbalète disparaisse. J’étais morte d’inquiétude, alors que mon frère apparait enfin de l’autre côté du bord, content, tenant sous la main plusieurs poissons. Soulagée de le voir en un morceau, je l’ai pris dans mes bras en pleurant. Mais je le grondais puisque que cette arme est risquée, il aurait pu se blesser ou la perdre. »

Depuis ce jour, Martine garde son arbalète pour que son frère, ni une autre personne ne la prenne plus sans avoir son accord : « Elle reste toujours près de moi, au cas où ». En plus, c’est un souvenir de son père.

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